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Une délégation du MIRAH (IGMIRAH, DOPAF) a tenu une séance de travail avec Interpêche-CI le 12 août 2026 sur les CVO, la gouvernance statutaire et les perspectives de renforcement de l'interprofession. Beugré Alfred Kouassi : « On accompagne celui qui marche. »
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Un atelier de formation aux techniques de vente des mareyeuses s'est tenu du lundi 01 au jeudi 4 septembre 2025 à l'hôtel Palace de Yamoussoukro.
Cet événement a rassemblé des membres de l'interprofession pêche et aquaculture de Côte d'Ivoire, avec pour objectif principal de renforcer les capacités des mareyeuses en techniques de vente et en gestion, afin d'améliorer la commercialisation des produits halieutiques. Organisé par le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricoles (Firca), cet atelier a permis aux participantes d'acquérir des compétences essentielles pour optimiser leurs activités commerciales.
Lors de la cérémonie d'ouverture, Habdramane Coulibaly, directeur exécutif de l'interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire, a souligné le rôle des mareyeuses dans l'activité de la pêche en Côte d'Ivoire. «La contribution des mareyeuses s'étend bien au-delà de la simple vente de poissons. Elles influencent divers aspects de la chaîne de valeur de la pêche. Cependant, elles éprouvent des difficultés dans la structuration de leurs activités de vente, surtout avec la fluctuation des prix du marché. Cela entraîne le plus souvent de pertes, des surendettements et le non-paiement des fournisseurs. Eu égard à ces différents points, il est nécessaire de les former, car vous n'ignorez pas que la formation est la base de toute activité humaine», a-t-il déclaré.
Monsieur Coulibaly a exhorté les participantes à s'investir pleinement pour tirer profit de la formation. « Il est essentiel que chacun d'entre vous mette en pratique ce que vous apprendrez ici », a-t-il ajouté.
Yéo Pevanni Soukaïna, chef de projet élevage, pêche et aquaculture au Firca, a également souligné l'importance de cette formation en affirmant que « les compétences acquises seront déterminantes pour le développement de la filière ». Représentant le président du conseil d'administration de l'Interaqua, N'Zué Amoin Andrée Caroline a ajouté a souligné que cette formation est une étape sine qua non pour améliorer le secteur et pour l'avenir des mareyeuses.
Cet atelier qui a vu la participation de plus de 30 femmes constitue un pas important vers l'amélioration de la professionnalisation des mareyeuses en Côte d'Ivoire, un secteur clé pour l'économie locale et la sécurité alimentaire.
Le mercredi 24 septembre 2025, l'Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a tenu une réunion de Conseil d'administration au siège de l'Interpêche à Abidjan-Treichville.
Cette rencontre a été marquée par la validation des Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO), un projet crucial pour l'autofinancement des acteurs de la filière.
Habdramane Coulibaly, directeur exécutif d'Interpêche-CI, a ouvert la séance en soulignant l'importance des CVO dans la dynamique de financement des acteurs de la pêche, souvent confrontés à des défis financiers. « L'objectif des CVO est de permettre à chaque acteur de la filière de contribuer à un fonds commun, visant à soutenir des initiatives essentielles à notre développement », a-t-il déclaré.
Yves Toto, directeur des Organisations Professionnelles et de l'Appui au Financement, a également pris la parole pour insister sur le rôle vital que jouent ces cotisations dans le fonctionnement d'une interprofession. « Les CVO sont fondamentales pour garantir la pérennité de nos actions et le développement de notre secteur », a-t-il affirmé, ajoutant qu'elles permettent de financer des projets d'intérêt général.
Au cours de l'assemblée, Kassogué Daouda, Président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, a exprimé sa gratitude envers les membres pour l'ambiance constructive qui a prévalu durant les échanges. Il a encouragé chacun à s'investir pleinement pour faire des CVO un succès. « Ces contributions sont essentielles pour renforcer notre solidarité et notre capacité à agir collectivement », a-t-il souligné.
L'assemblée a également vu la participation de figures clés du secteur, dont Segui Michel, vice-président d'Interpêche-CI, et Bakayako Mamadou, conseiller du président du Conseil d'Administration. Tous ont convenu que l'autofinancement est la clé pour faire face aux défis actuels et futurs de la filière.
Les Cotisations Volontaires Obligatoires représentent une avancée significative pour les acteurs de la pêche, leur permettant de financer ensemble des actions nécessaires à leur développement et à la durabilité de leur activité. Cette initiative marque un tournant dans la gestion des ressources et l'engagement des professionnels du secteur, déterminés à travailler main dans la main pour un avenir meilleur.
Les commerçants du marché aux poissons du Terminal à pêche du Port Autonome d'Abidjan-Treichville ont effectué une visite de terrain sur le nouveau site, situé au du débarcadère Mohamed VI de Locodjro, le jeudi 5 février 2026.
Face à l'obligation de quitter leurs anciens lieux de vente pour permettre la construction d'un nouveau marché, les commerçants avaient exprimé leur mécontentement concernant l'insuffisance de place et des conditions de travail peu commodes. En réponse à leurs préoccupations, le ministère des Ressources Animales et Halieutiques a proposé un site de recasement.
Lors de la visite, Déli Goma Éric, chargé de la formation dans le cadre du projet Pro-Débarquement, a indiqué que cette initiative découle d'une récente réunion avec le directeur du cabinet du ministère. « Le ministère nous a instruits pour accueillir les commerçants au niveau du débarcadère de Locodjro afin qu'ils puissent découvrir le nouveau site. À travers l'Interprofession de la Filière Pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-Ci), nous avons rassemblé une centaine de participants, et la visite a été bien accueillie. L'ensemble des acteurs présents ont bien apprécié le site que nous leur avons fait voir », a-t-il déclaré.
À l'issue de la visite, Dembélé Seydou, vendeur de poissons, a exprimé sa gratitude envers le Ministère et Interpêche Côte d'Ivoire. « Nous sommes très heureux du nouveau site. Merci à ceux qui ont pensé à nous. Après plus de 40 ans au port de pêche, la perspective de devoir déménager était inquiétante. Ce nouveau site est une meilleure alternative », a-t-il souligné.
Sako Abdoulaye, également vendeur de poissons, a annoncé qu'une réunion sera organisée prochainement pour décider du sort définitif des commerçants. « Nous avons apprécié le site et allons tenir une réunion pour délibérer. Nous sommes confiants ; ce site nous permettra de travailler en paix, loin des perturbations », a-t-il précisé.
Une réunion est prévue le mardi 10 février au Ministère des Ressources Animales et Halieutiques pour statuer sur l'avenir des commerçants de poissons, consolidant ainsi l'engagement des autorités à assurer un environnement commercial plus favorable.
Le Président d'INTERPÊCHE-CI, KASSOGUÉ DAOUDA a reçu, le jeudi 28 mai 2026, à son bureau à Abidjan-Treichville, une délégation de l'ONG japonaise Uminokuni.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une séance de travail consacrée au développement de projets innovants dans le secteur halieutique et agroalimentaire en Côte d'Ivoire. Cette séance de travail a réuni le Président du Conseil d'Administration d'INTERPECHE-CI, DAOUDA KASSOGUÉ, accompagné de son équipe de direction, et la délégation japonaise conduite par la présidente de l'ONG, Yuriko Shiraishi.
Spécialisée dans la promotion et la valorisation du SURIMI, une pâte alimentaire à base de poisson reconnue pour ses qualités nutritionnelles, l'ONG Uminokuni est venue présenter plusieurs projets à fort impact économique et social. Parmi les initiatives exposées figurent la formation de plus de 800 femmes ivoiriennes aux techniques de transformation du SURIMI et à la sensibilisation sur ses bienfaits nutritionnels. La délégation a également présenté un projet de déploiement de kiosques spécialisés dans la commercialisation du SURIMI, chaque unité devant générer cinq emplois directs. À plus long terme, l'organisation ambitionne de contribuer à la création d'une Université des Sciences de l'Alimentation en Côte d'Ivoire, destinée à renforcer les compétences nationales dans les domaines de la nutrition, de la transformation alimentaire et de la sécurité alimentaire.
Séduit par la portée de ces initiatives, le Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, KASSOGUÉ DAOUDA a réaffirmé l'engagement de l'institution à accompagner leur mise en œuvre. Il s'est notamment engagé à faciliter l'installation des premiers kiosques pilotes, marquant ainsi une étape importante dans la promotion de nouveaux débouchés pour les produits halieutiques transformés.
La rencontre s'est achevée par une visite des infrastructures de débarquement de thon du Port de Pêche d'Abidjan. Cette immersion a permis à la délégation japonaise de découvrir les capacités opérationnelles de la filière halieutique ivoirienne et de consolider les perspectives de coopération entre les deux partenaires.
À travers cette collaboration, INTERPÊCHE-CI et l'ONG Uminokuni affichent leur volonté commune de promouvoir l'innovation, l'emploi féminin et la valorisation durable des ressources halieutiques, tout en renforçant les liens de coopération entre la Côte d'Ivoire et le Japon.
Photo de groupe officielle — délégation interprofessions et MIRAH
Délégation Interpêche-CI et partenaires devant la Primature
Vue de la salle — participants en plénière à l'auditorium de la Primature
Participants assis avec les écharpes PPF Économie Animale
L'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a apporté son soutien au Projet de Préparation pour le Financement des activités de développement de l'élevage en Côte d'Ivoire (PPF Économie Animale). À cet effet, une délégation composée de M. Habdramane COULIBALY (Directeur Exécutif) et M. Kassoum KONÉ (Président de la Commission d'Arbitrage et de Conciliation) a pris part au lancement officiel du projet, ce lundi 14 septembre 2026, à l'auditorium de la Primature, à Abidjan-Plateau.
La présence d'Interpêche-CI traduit la volonté de l'organisation de renforcer les liens avec les autres organisations interprofessionnelles agricoles sœurs et de contribuer aux initiatives destinées à consolider les filières animales et halieutiques. Le PPF Économie Animale vise à préparer un programme d'investissement capable de lever les principaux obstacles structurels au développement de l'élevage, de réduire les risques liés aux investissements et de favoriser une implication accrue du secteur privé et des institutions financières.
« Notre ambition est claire en la matière : produire davantage, produire mieux, produire de manière durable afin de réduire progressivement notre dépendance aux importations et renforcer notre souveraineté alimentaire. »
Face à l'écart persistant entre l'offre nationale et les besoins de consommation, le Chef du gouvernement a appelé à accélérer la modernisation des filières animales et à renforcer leur compétitivité. Il a également encouragé une collaboration accrue entre l'État, le secteur privé, les organisations interprofessionnelles, les collectivités territoriales ainsi que les partenaires techniques et financiers.
Le Ministre des Ressources Animales et Halieutiques, M. Sidi Tiémoko TOURÉ, a souligné la portée stratégique du projet, qu'il inscrit dans les priorités du Plan National de Développement (PND) 2026-2030. Il a estimé que cette initiative devrait contribuer à renforcer la sécurité alimentaire tout en favorisant un meilleur aménagement économique du territoire. Il a appelé les Partenaires Techniques et Financiers à s'engager davantage dans la modernisation des systèmes de production, l'amélioration de la compétitivité des filières et la sécurisation des investissements.
Service Communication — Interpêche-CI
Photo de groupe — participants à l'AGOC FENASCOOP-CI / USCAPA-CI / UNSCOMAFHA-CI
Femmes membres FENASCOOP-CI — participantes à l'assemblée générale
Kodjo Kossan Constant (PCA USCAPA-CI) & Bakayoko Mamadou (PCA FENASCOOP-CI)
Afolabi Jean-Paul (DOPAF) & Direction des Pêches — représentants du MIRAH
Mme Gnene Oulouagna M. (PCA UNSCOMAFHA-CI) & Kodjo Kossan Constant (PCA USCAPA-CI)
Bakayoko Mamadou — Président FENASCOOP-CI au micro
Kodjo Kossan Constant — Président USCAPA-CI au micro
Représentant Interpêche-CI — AGOC du 5 septembre 2026
Participant — membre de la fédération
Participant — membre de la fédération
Participante — membre de la fédération
Participante — membre de la fédération
La Fédération Nationale des Sociétés Coopératives et Acteurs de la Pêche de Côte d'Ivoire (FENASCOOP-CI) veut donner un nouvel élan à la pêche artisanale. Réunis en assemblée générale ordinaire conjointe (AGOC), le samedi 5 septembre 2026, au centre de formation Sidi Tiémoko Touré, à la Direction des pêches d'Abidjan-Treichville, les acteurs de la Fédération ont adopté un plan stratégique quinquennal 2026-2030.
Cette rencontre intervient après plusieurs années marquées par des difficultés de fonctionnement au sein de l'organisation. Elle a permis aux membres de dresser un état des lieux des structures représentant les femmes et les pêcheurs, de présenter leurs rapports moraux et de définir les priorités pour les cinq prochaines années.
À travers ce plan stratégique, la FENASCOOP-CI ambitionne de renforcer son organisation, d'accroître la production de la pêche artisanale et de contribuer davantage à la sécurité alimentaire. Pour le président, Bakayoko Mamadou, cette nouvelle feuille de route doit permettre à la Fédération de retrouver une dynamique collective.
« Cela fait deux à trois ans que nous n'avons pas bougé les lignes. Certes, on a des coopératives qui ont bougé les lignes, mais nous, en tant que structure, on n'a pas bougé les lignes. On a fait un rapport moral des deux structures. C'est-à-dire un diagnostic des deux structures et du côté des femmes et du côté des pêcheurs. »
L'augmentation de la production figure parmi les principaux objectifs de la Fédération. Selon Bakayoko Mamadou, la production actuelle de la pêche artisanale reste insuffisante au regard des besoins des populations.
« La production de la pêche artisanale, actuellement estimée à 5 000 tonnes, contre une production globale de la pêche comprise entre 84 000 et 90 000 tonnes, demeure insuffisante au regard des besoins des populations. Le plan stratégique ambitionne ainsi de porter cette production à 200 000 voire 300 000 tonnes, afin de réduire la dépendance aux importations de produits halieutiques et de renforcer la sécurité alimentaire. »
Pour atteindre cet objectif, la FENASCOOP-CI mise notamment sur la formation et l'insertion des jeunes. Le président de la Fédération a indiqué que 412 jeunes, dont 25 femmes, ont déjà été formés et sont désormais opérationnels.
L'assemblée générale a également été l'occasion pour Bakayoko Mamadou de saluer la création d'Interpêche-CI. Il a estimé que cette structure peut contribuer à dynamiser davantage le secteur et appelle les acteurs à travailler en synergie.
« Interpêche-CI est très importante sur le plan local. Nous ne sommes pas des concurrents avec Interpêche. Nous devons travailler ensemble pour faire avancer cette structure. »
Il a également salué l'instauration des Cotisations volontaires obligatoires (CVO), estimant qu'elles pourraient contribuer au renforcement des capacités de l'Interprofession.
« Si nous cotisons normalement et qu'Interpêche devient forte, cela est à notre avantage. Ils vont pouvoir nous subventionner. »
Représentant le ministère des Ressources animales et halieutiques, le sous-directeur à la DOPAF, Afolabi Jean-Paul, a encouragé les acteurs à renforcer leurs organisations professionnelles afin qu'elles soient plus structurées, performantes et capables de défendre efficacement les intérêts de leurs membres.
Vue d'ensemble — délégation NPO Uminokuni Japan & Interpêche-CI à table
Représentants Interpêche-CI — séance de travail surimi
Dr Kassogué Daouda — PCA Interpêche-CI
Yuriko Shiraishi — Présidente NPO Uminokuni Japan
Dr Kassogué Daouda — ouverture des échanges
Dr Kassogué Daouda — engagement pour les matières premières
Représentant Interpêche-CI — prise de parole
Représentants Interpêche-CI — discussions sur l'approvisionnement
Importateurs de poissons — membres EO & COMAPHA
Importateur COMAPHA — partenaire de la formation
Représentant Interpêche-CI — échanges avec la délégation
Membre de la délégation japonaise NPO Uminokuni Japan
Le président du Conseil d'administration de l'Interprofession de la Filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), Dr Kassogué Daouda, et plusieurs importateurs de poissons ont échangé, lundi 31 août à Abidjan-Treichville, avec une délégation du Centre de formation à la fabrication et à la commercialisation du surimi, conduite par Yuriko Shiraishi, présidente de l'ONG japonaise NPO Uminokuni Japan.
Cette rencontre, tenue au siège d'Interpêche-CI, avait pour objectif d'examiner les difficultés d'approvisionnement en matières premières auxquelles est confronté le centre et d'identifier des pistes de solutions pour faciliter la poursuite de ses activités de formation.
Inauguré en mars 2022, le Centre de formation au Surimi a pour vocation de transmettre aux populations ivoiriennes des techniques traditionnelles japonaises de transformation et de commercialisation du poisson. À travers ces formations, l'initiative entend notamment contribuer au renforcement des capacités des communautés de pêcheurs et des femmes exerçant dans la filière.
Toutefois, l'accès aux matières premières nécessaires aux séances pratiques demeure une difficulté pour le centre. Le coût du poisson sur le marché constitue l'une des principales contraintes évoquées lors des échanges.
« Nous rencontrons des difficultés pour obtenir des matières premières, notamment le poisson, à moindre coût pour les formations. Le problème principal est de fournir du poisson abordable pour permettre la formation de nombreuses personnes. »
Selon la présidente de NPO Uminokuni Japan, le prix de certaines espèces utilisées dans le processus de formation pèse sur les capacités du centre à organiser régulièrement ses sessions. « Nous achetons le kilogramme de la sardine à 2 500 francs CFA », a-t-elle précisé.
Face à ces préoccupations, Dr Kassogué Daouda et des importateurs présents à la rencontre ont exprimé leur volonté d'accompagner le Centre de formation au Surimi, en facilitant son accès aux produits de la pêche nécessaires aux formations.
Pour le PCA d'Interpêche-CI, la formation des jeunes Ivoiriens à cette technique de transformation du poisson peut contribuer au développement de nouvelles compétences et favoriser l'émergence d'opportunités professionnelles dans le secteur.
« Toutes les fois que vous voulez du poisson, il faut nous contacter. Nous allons vous donner les poissons à des prix très abordables. Tout ce que vous voulez comme produits de pêche afin de réussir la formation des jeunes Ivoiriens, il faudra nous appeler et nous allons les mettre à votre disposition. »
Cet engagement devrait permettre au centre de disposer plus facilement des matières premières indispensables à ses sessions pratiques. Les responsables du Centre de formation au surimi ont salué cette démarche et réaffirmé leur volonté de poursuivre les formations destinées aux jeunes Ivoiriens. Ils ont annoncé l'installation de plusieurs kiosques Surimi à travers le pays.
Photo de groupe — Dr Kassogué Daouda & équipe Interpêche-CI avec le trophée
Photo de groupe — Dr Kassogué Daouda & collaborateurs SDMG / Interpêche-CI
Dr Kassogué Daouda présente le Grand Prix africain à ses collaborateurs
Remise du trophée — Dr Kassogué Daouda & représentant REPCIAF
Le dîner gala de la 25e édition du Prix Africain de l'Émergence et du Développement (PAFED), doublé de la célébration des 25 ans du Réseau des Professionnels de la Communication pour l'Intégration Africaine (REPCIAF), s'est déroulé le samedi 29 août 2026 à l'hôtel Président de Yamoussoukro.
Au total, 34 distinctions ont été décernées au cours de cette soirée, dont 25 prix sectoriels, trois grands prix attribués à des personnalités et six supers prix. L'objectif est de faire de ces personnalités des références et des sources d'inspiration pour la jeune génération, tout en renforçant les liens entre les acteurs économiques, sociaux et professionnels du continent.
Le Président du Conseil d'Administration de l'Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), Dr Kassogué Daouda, a reçu le Grand Prix africain du meilleur leader du secteur halieutique.
Lors de son discours, il a exprimé sa reconnaissance au REPCIAF pour cette distinction. Il a souligné que ce prix constitue moins une consécration qu'une invitation à poursuivre les efforts engagés en faveur du secteur halieutique.
« Je dis merci à Dieu qui a permis que je puisse obtenir ce prix. Remporter un prix n'est pas synonyme de la fin des actions. Mais c'est un symbole qui traduit nos réalisations. Ce trophée nous booste, nous encourage à nous surpasser. Le travail ne fait que commencer. Nous travaillerons toujours pour mériter d'autres prix dignes de notre rang. »
Dans la continuité de son message en faveur de la valorisation des compétences, Dr Kassogué Daouda a ensuite présenté le trophée à ses collaborateurs de la Société des Mareyeurs Grossistes (SDMG) et d'Interpêche-CI. Il les a encouragés à persévérer dans leurs activités et à avoir davantage confiance en leurs capacités.
Pour Dr Kassogué Daouda, la distinction reçue doit également être perçue comme une reconnaissance du travail collectif accompli par les différents acteurs intervenant dans la chaîne de la filière pêche.
Cette distinction intervient alors que le PCA d'Interpêche-CI poursuit ses efforts pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des acteurs de la pêche.
Promoteur de l'événement, Adams Sanogo, PDG du Groupe SAFACOM INTERNATIONAL, s'est dit satisfait de la réussite de cette édition anniversaire. Il a rappelé que le continent africain regorge de talents et de leaders dont les parcours méritent d'être davantage valorisés.
Kassoum Traoré — Directeur Général du Port Autonome d'Abidjan
Kassogué Daouda — PCA Interpêche-CI conduisant la délégation
Habdramane Coulibaly — Directeur exécutif Interpêche-CI
Présentation des collèges d'Interpêche-CI & doléances
Échanges sur le Terminal à pêche — glace, PANOFIE, laissez-passer
Photo de famille — PAA & Interpêche-CI — 18 août 2026
Le Directeur Général du Port Autonome d'Abidjan (PAA), M. Kassoum Traoré, a reçu en audience, le mardi 18 août 2026 à la direction générale du Port, une délégation de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), conduite par son Président du Conseil d'Administration, M. Daouda Kassogué.
Présidée par le directeur général du Port Autonome d'Abidjan, cette séance de travail avait pour objectif de favoriser la prise de contact, l'écoute et le dialogue entre les différentes parties. À l'ouverture des travaux, M. Kassoum Traoré a souhaité la bienvenue aux participants et réaffirmé la disponibilité de la direction du PAA à recueillir les préoccupations des acteurs et à rechercher, avec eux, des solutions adaptées.
Au nom d'Interpêche-CI, le directeur exécutif, M. Habdramane Coulibaly, a salué la tenue de cette rencontre. Il a présenté l'interprofession, ainsi que les différents collèges qui la composent, avant de souligner l'importance de mettre en place un cadre permanent de dialogue entre les acteurs de la filière et l'autorité portuaire.
Dans cette perspective, il a annoncé la préparation d'un Livre blanc recensant les principales préoccupations et doléances exprimées par les membres d'Interpêche-CI. Ce document devrait être transmis à la Direction générale du PAA afin de contribuer à une meilleure prise en compte des réalités et difficultés rencontrées par les professionnels du secteur.
Par ailleurs, M. Habdramane Coulibaly a évoqué plusieurs préoccupations jugées prioritaires, parmi lesquelles :
Répondant aux préoccupations soulevées, la Direction du Port Autonome d'Abidjan a rappelé l'existence d'une matrice de suivi des préoccupations exprimées par les acteurs. M. Kassoum Traoré a souhaité que cet outil puisse être mis en cohérence avec le futur Livre blanc d'Interpêche-CI, afin de faciliter le suivi, la hiérarchisation et le traitement des différentes doléances.
Cette séance de travail constitue ainsi une étape dans le renforcement du dialogue entre l'autorité portuaire et les professionnels de la filière pêche. Les participants ont exprimé leur volonté de poursuivre les échanges afin d'améliorer les conditions d'exercice des acteurs et de consolider une collaboration durable.
La rencontre s'est achevée par une photo de famille, marquant la volonté affichée par les différentes parties de poursuivre les discussions autour des préoccupations liées aux activités de la filière pêche au Port Autonome d'Abidjan.
Kassogué Daouda — PCA Interpêche-CI & PDG SDMG
Responsables d'entreprises d'importation de thon
Présentation des créances et impayés
Proposition de la plateforme commune
Suivi des crédits en temps réel — mécanisme partagé
Échanges sur la période maximale de remboursement
Adhésion des fournisseurs au dispositif
Plan de sensibilisation — demi-grossistes & distributeurs
Photo de groupe — Interpêche-CI & importateurs de thon
Le président du Conseil d'administration de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) et président-directeur général de la Société des Mareyeurs Grossistes (SDMG), Kassogué Daouda, dit « Moumouni », a échangé avec des responsables d'entreprises spécialisées dans l'importation et la commercialisation du thon, le jeudi 13 août 2026, au siège d'Interpêche-CI, à Abidjan-Treichville.
La rencontre visait à examiner les difficultés liées aux ventes à crédit et à dégager des mécanismes permettant de limiter les impayés qui affectent les entreprises fournisseuses de thon. Kassogué Daouda a fait état de créances importantes accumulées auprès de certains grossistes et demi-grossistes qui sollicitent successivement plusieurs fournisseurs sans avoir préalablement réglé leurs dettes.
« Les grossistes et demi-grossistes viennent prendre du poisson thon à coups de millions de francs CFA. Après avoir contracté des crédits importants, ils se dirigent vers d'autres responsables pour reproduire le même scénario. Résultat : ces mêmes personnes doivent à nos différentes entreprises des dizaines de millions de francs CFA et refusent parfois de rembourser. »
Face à cette situation, le PCA d'Interpêche-CI a proposé la mise en place d'une plateforme commune regroupant les entreprises fournisseuses de thon et leurs principaux clients. L'objectif sera de permettre aux fournisseurs de disposer d'informations actualisées sur les engagements financiers des clients.
« Une fois cette plateforme créée, nous pourrons voir en temps réel ce que les différents clients doivent. Le nom du client et le montant de sa dette seront inscrits. Une fois le crédit réglé, tous les fournisseurs concernés seront également informés. »
Il a également proposé de définir une période maximale de remboursement : une dette devrait être réglée avant le retour du même bateau de la mer, c'est-à-dire entre deux marées.
« Lorsqu'un client prend du poisson à crédit, il doit pouvoir rembourser avant le retour du même bateau de la mer. S'il ne paie pas, nous refuserons de lui fournir à nouveau du poisson. »
La proposition a reçu l'adhésion des responsables des entreprises présents. Pour ces derniers, la mise en place d'un mécanisme commun de suivi des crédits contribuera à réduire les impayés et à limiter les pertes financières liées aux transactions à crédit. Au terme de la rencontre, les responsables ont indiqué qu'une séance de sensibilisation sera organisée à l'intention des demi-grossistes, des distributeurs et de l'ensemble des intervenants, avant la mise en œuvre effective de la plateforme.
Séance de travail — MIRAH & Interpêche-CI
Beugré Alfred Kouassi — Inspecteur technique IGMIRAH
Yves Toto — Directeur DOPAF
Habdramane Coulibaly — Directeur exécutif Interpêche-CI
Présentation des CVO — Cotisations Volontaires Obligatoires
Orientations du MIRAH pour les interprofessions
Gouvernance statutaire — fonctionnement des organes
Interpêche-CI expose ses acquis — 5 CA, 50 réunions de travail
Commission d'arbitrage — conciliation des importateurs
Diagnostic interne — amélioration continue
Photo de groupe — MIRAH & responsables Interpêche-CI
Une délégation du ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MIRAH), conduite par Beugré Alfred Kouassi, inspecteur technique de l'Inspection générale du MIRAH, et Yves Toto, directeur de la Direction des Organisations Professionnelles et de l'Appui au Financement (DOPAF), a tenu une séance de travail avec les responsables de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI). C'était le mercredi 12 août 2026 au siège d'Interpêche-CI à Abidjan-Treichville.
Cette rencontre avait pour objectif de sensibiliser les acteurs sur les Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO), de présenter les orientations du ministère et de recueillir les préoccupations des responsables de l'interprofession. À l'ouverture des échanges, l'inspecteur technique Beugré Alfred Kouassi a rappelé que la reconnaissance officielle d'Interpêche-CI constitue un cadre permettant à l'organisation de bénéficier de l'accompagnement de l'État, à condition d'assurer une gouvernance rigoureuse et le respect des obligations statutaires.
Selon lui, les CVO constituent un levier important pour assurer l'autonomie financière et le fonctionnement durable de l'interprofession. Il a également appelé les acteurs à préserver un climat apaisé et à veiller au fonctionnement régulier des organes : Conseil d'administration, Direction exécutive, Commission d'arbitrage et de conciliation, et Commissariat aux comptes.
« Il faut vraiment cette composante-là pour que toute l'énergie que vous allez déployer ait son sens. »
« On accompagne celui qui marche. »
Prenant la parole, le directeur exécutif d'Interpêche-CI, Habdramane Coulibaly, a assuré que plusieurs des recommandations formulées sont déjà prises en compte. Il a évoqué les consultations menées autour des CVO, ayant abouti à la signature, le 24 septembre 2025, d'un accord interprofessionnel avec les importateurs de produits halieutiques. Sur le plan de la gouvernance, il a fait état de cinq réunions du Conseil d'administration et d'une cinquantaine de réunions d'un groupe de travail réunissant les responsables des différents collèges.
« La dernière conciliation a eu lieu au niveau des importateurs, le 10 août. La commission a pu trouver une solution pour mettre tout le monde d'accord autour d'un litige commercial entre deux importateurs, en lien avec la Côte d'Ivoire et le Ghana. »
Interpêche-CI a également engagé un diagnostic interne destiné à identifier d'éventuels dysfonctionnements. Le directeur exécutif a annoncé des actions en faveur des professionnels, notamment un projet de fours améliorés pour réduire le recours des femmes au bois de chauffe.
« Nous sommes engagés dans une dynamique d'amélioration continue. C'est pourquoi nous avons enclenché un processus de diagnostic interne pour voir ce qui ne va pas. »
Pour sa part, Yves Toto a salué la mobilisation des responsables et des personnes-ressources de la filière. Il a rappelé que la mission du MIRAH vise à présenter les orientations du ministère, à recueillir les préoccupations des acteurs et à formuler des recommandations transmises au cabinet du ministre.
Habdramane COULIBALY — DG d'Interpêche-CI au port de Vridi Canal
Capitaine KESSIN Appolon — Chef de service du plan d'eau
Présentation des missions d'Interpêche-CI
Échanges sur la sécurité maritime
Discussion sur le recensement national des pêcheurs
Sensibilisation aux gilets de sauvetage et licences
Délégation Interpêche-CI — fascinage du port d'Abidjan-Vridi
Visite du plan d'eau — port d'Abidjan
Perspectives de collaboration — gouvernance et sécurité
Photo de groupe — Interpêche-CI & autorités maritimes
Une délégation de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), conduite par son Directeur Exécutif, M. Habdramane COULIBALY, a effectué, le mercredi 5 août 2026, une visite de travail au fascinage du port d'Abidjan-Vridi Canal. Cette rencontre visait à renforcer le dialogue avec les autorités maritimes et à promouvoir une meilleure organisation de la pêche en Côte d'Ivoire.
Présentée comme une visite de prise de contact, la rencontre a permis au Directeur Exécutif d'Interpêche-CI de présenter les missions de l'organisation au capitaine KESSIN Appolon, chef de service et du plan d'eau, et d'examiner les perspectives de collaboration en matière de sécurité maritime et de gouvernance du secteur. Habdramane COULIBALY a rappelé qu'Interpêche-CI, créée le 3 août 2023, fédère les principales familles professionnelles de la filière — producteurs, commerçants et transformateurs — et œuvre à la modernisation de la pêche, à l'amélioration de la gouvernance du secteur et à la préservation durable des ressources halieutiques.
Au cours des échanges, le capitaine KESSIN Appolon a insisté sur le respect des dispositions réglementaires encadrant les activités de pêche. Il a notamment appelé les professionnels à détenir la documentation requise et à porter systématiquement des gilets de sauvetage afin de réduire les risques d'accidents en mer. L'autorité maritime a également plaidé pour la mise en place d'un recensement national des pêcheurs, estimant qu'un fichier actualisé facilitera le suivi des acteurs de la filière.
En réponse, Habdramane Coulibaly a annoncé qu'Interpêche-CI lancera, dans un délai de dix jours, une opération de recensement des pêcheurs sur l'ensemble du territoire national.
« Nous allons procéder à un recensement des pêcheurs sur toute l'étendue du territoire afin de disposer d'une base de données fiable et d'accompagner les actions de structuration de la filière. »
Il a également assuré qu'Interpêche-CI intensifiera les campagnes de sensibilisation sur le respect des obligations réglementaires — licences de pêche et port des gilets de sauvetage — avant le renforcement des contrôles. Il a par ailleurs rappelé que le projet d'installation de balises de géolocalisation sur les embarcations artisanales contribuera à améliorer la sécurité des pêcheurs, la traçabilité des activités et le suivi des embarcations.
Cette visite traduit la volonté d'Interpêche-CI et des autorités maritimes de consolider leur coopération afin de renforcer la sécurité en mer, d'améliorer l'organisation de la pêche artisanale et de promouvoir une gestion plus efficace et durable des ressources halieutiques.
KONE Kassoum — Visite de terrain à Zimbabwé, Port-Bouët
Évaluation des sites potentiels de débarquement
Contraintes techniques — faible profondeur du site 1
Échanges avec les piroguiers de Zimbabwé
Site de fumage — conditions après déguerpissement
Fours de fortune reconstruits par les transformatrices
Transformatrices de poissons — conditions précaires
Mareyeuses — plaidoyer pour un site aménagé
Acteurs de la filière pêche — Zimbabwé
Visite de terrain — Commission d'arbitrage INTERPÊCHE-CI
Le président de la Commission d'arbitrage et de conciliation de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI), M. KONE Kassoum, a effectué, le lundi 3 août 2026, une visite de terrain au quartier Zimbabwé, à Abidjan-Port-Bouët. Cette mission visait à évaluer les nouvelles conditions de travail des professionnels de la pêche à la suite du déguerpissement intervenu sur ce site.
Mandaté par le président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, M. KASSOGUE Daouda, M. KONE Kassoum s'est d'abord rendu sur deux sites susceptibles d'accueillir d'éventuels débarquements des embarcations artisanales. À l'issue de cette visite, il a relevé des contraintes techniques sur l'un des sites envisagés.
« Nous avons visité deux sites pouvant éventuellement servir de points de débarquement. Toutefois, le premier présente des risques, notamment en raison de la faible profondeur de l'eau, qui pourrait entraîner des difficultés pour l'accostage des pirogues. »
Le responsable d'INTERPÊCHE-CI s'est ensuite entretenu avec des piroguiers et plusieurs acteurs de la filière avant de se rendre sur le site de fumage, où il a constaté les difficultés rencontrées par les transformatrices de poissons depuis leur délocalisation. La destruction des installations de fumage a contraint les femmes à reconstruire, avec des moyens très limités, des fours de fortune afin de poursuivre leurs activités.
« Les femmes travaillent aujourd'hui dans des conditions particulièrement précaires. Leurs fours ont été détruits et elles ont dû en aménager de nouveaux avec les moyens disponibles pour maintenir leurs activités. »
Il a également indiqué que ces nombreuses transformatrices sont désormais obligées de se tourner uniquement vers le port de pêche pour s'approvisionner en produits importés, notamment le thon pour la transformation — une situation qui affecte leur rentabilité. Estimant que cette situation fragilise les revenus de nombreuses familles vivant de la pêche artisanale, il a appelé les pouvoirs publics à apporter des réponses adaptées afin d'améliorer les conditions de travail des acteurs de la filière.
De leur côté, les mareyeuses et transformatrices trouvées sur place ont plaidé pour un accompagnement du gouvernement. Elles sollicitent notamment la mise à disposition d'un site aménagé et d'infrastructures adaptées leur permettant d'exercer leurs activités dans des conditions plus sûres et plus dignes.
Ouverture des travaux — Dosso Idrissa, trésorier général INTERPÊCHE-CI
Mme Fadiga Aïdara — Conseillère technique du ministre MIRAH
Groupe de travail — Mareyeurs
Groupe de travail — Pêcheurs
Groupe de travail — Transformatrices
Séance plénière — MIRAH, FAO & INTERPÊCHE-CI
Photo de groupe — Délégation MIRAH/FAO & acteurs de la filière
Une délégation conjointe du Ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH) et de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), conduite par Mme Fadiga Aïdara, conseillère technique du ministre Sidi Tiémoko Touré chargée des questions de genre, a effectué, le mercredi 29 juillet 2026, une visite de travail au siège de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI), à Abidjan-Treichville.
Cette mission s'inscrit dans le cadre d'une démarche visant à mieux intégrer la dimension genre dans les politiques et programmes de développement du secteur halieutique. À l'ouverture des travaux, Dosso Idrissa, trésorier général d'INTERPÊCHE-CI, assurant l'intérim du directeur exécutif Habdramane Coulibaly, a salué cette initiative, qu'il considère comme une opportunité de renforcer la prise en compte du genre dans la gouvernance de la filière pêche.
« Il s'agit du genre, mais pas uniquement de la femme. »
Après l'allocution de Mme Fadiga Haïda Kaly épouse Diarrassouba, les participants ont pris part à un entretien de terrain consacré à l'analyse des problématiques liées au genre dans la filière pêche. Les travaux se sont déroulés en quatre groupes représentant les principales composantes de la filière : les pêcheurs, les mareyeurs, les transformatrices et INTERPÊCHE-CI. Chaque groupe a répondu à un questionnaire portant sur ses activités, ses conditions d'exercice ainsi que les difficultés auxquelles il est confronté.
Cette consultation vise à recueillir des données de terrain afin d'identifier les contraintes propres aux différents métiers de la pêche, de formuler des recommandations et de contribuer à l'élaboration d'une feuille de route qui sera soumise au ministre des Ressources animales et halieutiques. Au-delà de cet exercice de diagnostic, l'initiative entend renforcer le dialogue entre les organisations professionnelles, les pouvoirs publics et les partenaires techniques et financiers afin de favoriser une meilleure intégration de l'approche genre dans les politiques de développement de la filière.
À l'issue des échanges, les participants ont salué une démarche participative qu'ils jugent constructive. Selon eux, les informations recueillies permettront de mieux appréhender les réalités du terrain et de définir des actions adaptées pour promouvoir une filière pêche plus inclusive, résiliente et durable.
Séance de travail — INTERPÊCHE-CI & COLEAD
Richard Méa — Consultant PASA / COLEAD
Validation des fiches métiers de la filière pêche
Habdramane Coulibaly — Directeur exécutif INTERPÊCHE-CI
Échanges avec les professionnels — mareyeurs
Photo de groupe — INTERPÊCHE-CI & délégation COLEAD
La Direction exécutive de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI) a tenu, le jeudi 23 juillet 2026 à son siège d'Abidjan-Treichville, une séance de travail avec une délégation du Comité de Liaison Entrepreneuriat-Agriculture-Développement (COLEAD).
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du Programme d'appui à la sécurité des aliments (PASA), financé par l'Union européenne. Les échanges avaient pour principal objectif de valider des fiches métiers destinées à mieux identifier les besoins des différents acteurs de la filière pêche et à orienter les futurs appuis techniques du programme. Consultant du PASA dans le cadre du Colead, Richard Méa a expliqué que ces fiches, élaborées dans un premier temps sur une base théorique, devaient être confrontées aux réalités du terrain afin d'être enrichies par l'expérience des professionnels.
« Notre mission consiste à échanger avec les acteurs de la filière afin de valider les fiches métiers que nous élaborons. L'objectif est de mieux cibler les futurs appuis destinés aux coopératives et aux professionnels de la pêche en Côte d'Ivoire. »
Selon lui, les discussions ont permis d'identifier des métiers qui n'avaient pas été pris en compte dans la première version du document, ainsi que des ajustements à apporter aux missions et aux activités décrites pour certaines professions. Il a précisé que cette phase constitue une étape préparatoire avant le déploiement des actions de renforcement des capacités, qui viseront à améliorer les compétences des acteurs, à renforcer leur compétitivité et à promouvoir la mise sur le marché de produits halieutiques répondant aux exigences de qualité et de sécurité sanitaire.
De son côté, le directeur exécutif d'INTERPÊCHE-CI, Habdramane Coulibaly, s'est félicité de la qualité des échanges et de la forte implication des professionnels, notamment des mareyeurs.
« Nous espérons un retour rapide afin que les mareyeurs puissent bénéficier des premières actions du projet et que les retombées profitent à l'ensemble de la filière pêche en Côte d'Ivoire. »
Mis en œuvre par le COLEAD avec le financement de l'Union européenne, le Programme d'appui à la sécurité des aliments (PASA) accompagne plusieurs filières agricoles et halieutiques. En Côte d'Ivoire, il vise à renforcer les capacités des organisations professionnelles afin de les aider à satisfaire aux exigences en matière de sécurité sanitaire des aliments, d'améliorer leur compétitivité et de faciliter leur accès aux marchés.
Séance de travail — INTERPÊCHE-CI & Pro-Surveillance
Direction exécutive — Habdramane Coulibaly Coulibaly
Délégation du programme Pro-Surveillance
Présentation du dispositif de balises GPS
Discussion sur les modalités de paiement
Représentants FENASCOOPCI et FENOPPACI
Accord sur l'échelonnement du paiement
Photo de groupe — INTERPÊCHE-CI & Pro-Surveillance
La Direction exécutive de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI) a tenu, le jeudi 23 juillet 2026 à son siège d'Abidjan-Treichville, une séance de travail avec une délégation du programme Pro-Surveillance en vue de préparer le lancement de la phase pilote d'installation de balises de géolocalisation sur les embarcations de pêche artisanale.
La rencontre avait pour objectif de définir les modalités opérationnelles de cette phase pilote, notamment le calendrier de déploiement, les conditions d'installation des balises, leur coût, les modalités de paiement ainsi que les zones retenues pour l'expérimentation. En ouvrant les travaux, le directeur exécutif d'INTERPÊCHE-CI, Habdramane Coulibaly Coulibaly, a exprimé plusieurs préoccupations relatives à la mise en œuvre du projet. Il a notamment insisté sur la nécessité de mettre en place des modalités de paiement adaptées aux réalités économiques des pêcheurs, en impliquant les deux principales organisations professionnelles du secteur — la FENASCOOPCI et la FENOPPACI. Le directeur exécutif a également souhaité obtenir des précisions sur les conditions d'accès aux données de géolocalisation et aux mouvements des embarcations.
En réponse, M. Tanoh, représentant du programme Pro-Surveillance au ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH), a indiqué que le coût des balises sera acquitté en deux versements : un premier paiement correspondant à 50 % du montant au moment de l'installation, puis un second versement pour le règlement du solde. Il a précisé que la phase pilote portera sur 460 embarcations de pêche artisanale dans quatre localités : San Pedro, Abidjan, Sassandra et Grand-Lahou.
Au terme des échanges, INTERPÊCHE-CI a proposé un assouplissement des modalités de paiement : après le versement initial de 50 %, le solde serait réglé en quatre mensualités. Cette proposition a reçu l'accord des différentes parties. Habdramane Coulibaly Coulibaly a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d'associer davantage les organisations professionnelles aux différentes étapes du projet afin de garantir une meilleure appropriation par les acteurs.
De son côté, M. Tanoh a salué l'implication d'INTERPÊCHE-CI dans les actions de sensibilisation menées auprès des professionnels de la pêche. Il a également félicité l'interprofession pour son engagement en faveur du respect du repos biologique, qu'il considère comme un levier essentiel de préservation des ressources halieutiques.
Le Président du Conseil d'administration de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), Kassogué Daouda, a reçu, le samedi 4 juillet 2026, au siège de l'organisation à Abidjan-Treichville, une délégation des acteurs de la pêche continentale conduite par leur délégué, Bassiré Sinintao.
Cette rencontre a permis d'échanger sur les principaux enjeux de la filière, notamment les Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO) et le repos biologique. À l'ouverture des échanges, Kassogué Daouda a rappelé la place stratégique de la pêche continentale dans le développement socio-économique de la Côte d'Ivoire.
« La pêche continentale joue un rôle vital pour la sécurité alimentaire, la nutrition et l'économie locale. Elle fournit des protéines accessibles, soutient les revenus des communautés rurales et génère des emplois, notamment pour les femmes. »
Le président a également insisté sur le rôle des Cotisations Volontaires Obligatoires, précisant que la contribution des acteurs de la pêche continentale est fixée à 500 francs CFA par débarquement.
« Les CVO constituent la principale source de financement de notre interprofession. Elles permettent de mettre en œuvre des actions d'intérêt collectif indispensables au développement de la filière. C'est pourquoi chaque acteur est appelé à s'acquitter de cette contribution. »
Prenant la parole au nom de la délégation, Bassiré Sinintao, délégué de la pêche continentale de Guessabo, s'est réjoui de la qualité des échanges. Il a réaffirmé l'engagement des responsables à accompagner les initiatives d'Interpêche-CI, notamment à travers une vaste campagne de sensibilisation pour encourager les pêcheurs à s'acquitter régulièrement des CVO.
« Le repos biologique produit des résultats concrets. Après cette période, les captures sont généralement meilleures, car les poissons ont eu le temps de se reproduire. »
Il a rappelé que le repos biologique dans les eaux continentales débutera le 1er septembre 2026.
À l'issue de la rencontre, la délégation a offert au président d'Interpêche-CI des produits halieutiques ainsi qu'une enveloppe de 500 000 francs CFA. En retour, Kassogué Daouda a remis à ses hôtes un appui financier de 2 millions de francs CFA, réaffirmant la volonté de l'interprofession d'accompagner les acteurs de la pêche continentale.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des préparatifs des campagnes nationales de sensibilisation sur les CVO, annoncées lors de la dernière Assemblée générale ordinaire d'Interpêche-CI.
Entré en vigueur le lundi 1er juillet 2026 sur l'ensemble du territoire national, le repos biologique constitue une mesure essentielle de préservation des ressources halieutiques en Côte d'Ivoire.
À cette occasion, l'Interprofession de la Filière pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a appelé l'ensemble des acteurs de la filière à respecter scrupuleusement les périodes de fermeture de la pêche fixées par les autorités. Au nom du Président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, Monsieur Kassogué Daouda, le Directeur Exécutif de l'organisation a invité les pêcheurs, mareyeurs et autres professionnels du secteur à faire preuve de responsabilité afin d'assurer le succès de cette mesure.
Il a annoncé qu'une vaste campagne de sensibilisation est en cours sur toute l'étendue du territoire pour informer les acteurs des enjeux du repos biologique et favoriser leur adhésion.
« Une vaste campagne de sensibilisation est déjà en cours auprès des professionnels. J'exhorte les acteurs à poursuivre leurs efforts, à rester patients et à continuer d'accompagner les réformes engagées par le ministère de tutelle. »
Selon lui, le respect du repos biologique est indispensable pour favoriser le renouvellement des ressources halieutiques, préserver les stocks de poissons et soutenir durablement l'augmentation de la production nationale.
Lagunes Aby, Ébrié, Grand-Lahou, Fresco, Ébounou et Lauzoua — Lacs Ayamé et Faé :
Lacs de Kossou, Buyo, Soubré, Taabo et cours d'eau adjacents :
Institué par le gouvernement, le repos biologique vise à permettre la reproduction des espèces aquatiques et la reconstitution des stocks halieutiques. Cette mesure contribue à renforcer la sécurité alimentaire, à préserver les écosystèmes aquatiques et à garantir une exploitation durable des ressources, au bénéfice des générations actuelles et futures.
L'Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a tenu son Assemblée générale ordinaire (AGO), le samedi 27 juin 2026 à la Direction de l'aquaculture et des pêches d'Abidjan-Treichville.
Cette rencontre a réuni les principaux acteurs de la filière autour de l'examen des activités menées au cours de l'exercice écoulé, de l'adoption des orientations stratégiques et de la consolidation des acquis, en vue d'accélérer le développement du secteur. Le président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, Monsieur KASSOGUÉ Daouda, a souligné que cette Assemblée générale devait permettre de tracer les contours d'un avenir plus prometteur pour la filière. Il a appelé les membres à préserver la solidarité et la cohésion au sein de l'organisation, tout en les invitant à s'éloigner des querelles afin de bâtir une interprofession forte, crédible et unie.
Présentant le bilan de l'exercice écoulé, le Directeur Exécutif d'Interpêche-CI, Monsieur HABDRAMANE Coulibaly, s'est félicité des résultats obtenus malgré un contexte difficile.
« Nous dressons aujourd'hui un bilan très positif, malgré les difficultés rencontrées au cours de l'exercice écoulé. »
Parmi les principales avancées figure l'obtention du décret de reconnaissance officielle de l'interprofession, moins d'un an après sa création — une performance qualifiée d'exceptionnelle, saluant l'engagement du Président de la République, Alassane Ouattara, ainsi que celui du ministre des Ressources Animales et Halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, pour leur accompagnement.
Autre acquis majeur : l'adoption d'un accord interprofessionnel par l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur. Cet accord traduit la volonté commune des professionnels de contribuer au développement du secteur et d'accroître la production locale afin de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire.
Malgré ces avancées institutionnelles, le directeur exécutif a reconnu que la situation financière demeure l'un des principaux défis. Les contributions des acteurs permettent actuellement de financer près de 40 % des activités d'Interpêche-CI, tandis que les 60 % restants dépendent de l'État et des bailleurs de fonds — conformément à la répartition du Plan Stratégique de Développement à l'horizon 2030. L'organisation attend notamment l'adoption de l'arrêté encadrant les cotisations volontaires obligatoires, qui permettra de sécuriser les ressources nécessaires à son fonctionnement.
Au-delà des questions de financement, Habdramane Coulibaly a évoqué plusieurs difficultés opérationnelles, notamment liées à l'administration fiscale. La filière pêche demeurant largement informelle, une adaptation de certaines dispositions fiscales est nécessaire pour mieux prendre en compte les réalités du secteur.
Pour les années à venir, Interpêche-CI entend accélérer la mise en œuvre de son plan stratégique de développement à l'horizon 2030. Dès 2027, l'organisation prévoit le déploiement effectif de ce programme afin d'améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs de l'ensemble de la chaîne de valeur, tout en renforçant la compétitivité de la filière.
« Interpêche-CI invite les membres à devenir de véritables entrepreneurs capables d'investir, d'innover, de créer des emplois et de contribuer activement au développement économique de la Côte d'Ivoire. »
De son côté, Yéo Pevanny Soumaïla, chargé de programmes Élevage, Pêche et Aquaculture au FIRCA, a réaffirmé la disponibilité de son institution à poursuivre son accompagnement d'Interpêche-CI à travers le financement de programmes de recherche, de formation et d'appui au développement des filières halieutiques et aquacoles.
La Coopérative des Mareyeuses et Transformatrices des Produits Halieutiques de Côte d'Ivoire (COMATPH-CI) a tenu son Assemblée générale ordinaire le samedi 20 juin 2026 au débarcadère Mohammed VI de Locodjro, dans la commune d'Abidjan-Attécoubé.
Cette Assemblée générale a permis aux membres et participants d'apprécier le bilan de deux années d'activités marquées par une progression significative des performances de la coopérative. Le Conseil d'administration dirigé par la présidente, madame Zogo Drebli Élienne, a présenté les résultats des exercices 2024 et 2025.
Selon elle, la coopérative a commercialisé 21 892 tonnes de produits halieutiques en 2024 contre 28 965 tonnes en 2025, soit une croissance de 32 %. Elle a également révélé que les disponibilités financières de la coopérative pour l'exercice 2026 dépassent les quatre millions de francs CFA.
« Ces deux années ont été riches. Nous avons traversé des moments complexes, notamment sur le plan financier en 2024, mais notre résilience nous a permis de redresser la barre en 2025. Ce succès n'est pas le mien : c'est le fruit de votre travail acharné, chères sœurs mareyeuses et transformatrices, et du soutien indéfectible de nos partenaires. »
La présidente a exprimé sa profonde reconnaissance au Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, Monsieur Kassogué Daouda, dont les appuis et l'engagement personnel ont contribué à insuffler une nouvelle dynamique à la coopérative.
Représentant le PCA d'INTERPÊCHE-CI, le Directeur Exécutif de l'interprofession, Habdramane Coulibaly, a salué la tenue de cette assemblée générale, qu'il considère comme un modèle à suivre pour les autres organisations du secteur.
« Après la mise en place de l'interprofession de la filière pêche Côte d'Ivoire, les responsables des sociétés coopératives ont participé à plusieurs formations. Aujourd'hui, nous constatons les résultats de ces formations. Nous vous exhortons à poursuivre dans cette dynamique. »
Présente à cette rencontre, Madame Fadiga Haïda Kaly née Diarrassouba, Conseillère technique du ministre des Ressources animales et halieutiques et coordonnatrice de la Cellule genre du ministère, a réaffirmé l'engagement du ministre Sidi Tiémoko Touré à accompagner les femmes de la filière et à soutenir leurs initiatives en faveur de leur autonomisation économique et du développement durable du secteur halieutique.
Les responsables des Organisations Interprofessionnelles Agricoles (OIA) du secteur des ressources animales et halieutiques ont pris part, le mercredi 17 juin 2026 à Abidjan-Cocody, à un atelier national de renforcement des capacités organisé par la Direction des Organisations Professionnelles et de l'Appui au Financement (DOPAF).
Cette rencontre visait à consolider les capacités institutionnelles, organisationnelles, administratives et financières des dirigeants des interprofessions afin d'améliorer leur gouvernance, leur représentativité, leur autonomie financière et leurs performances.
Parmi les personnalités présentes, le Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, Kassogué Daouda, s'est particulièrement distingué par son engagement en faveur du renforcement des capacités des acteurs du secteur. Saluant l'initiative de la DOPAF, il a souligné l'importance de cette formation pour la consolidation des organisations interprofessionnelles. Pour le PCA d'INTERPÊCHE-CI, les connaissances acquises au cours de cet atelier doivent se traduire par des actions concrètes sur le terrain. Il a ainsi exhorté les participants à s'approprier les enseignements reçus et à mettre en œuvre les recommandations formulées afin d'assurer une meilleure gouvernance et un fonctionnement plus efficace des différentes interprofessions.
« Les recommandations issues de cet atelier doivent être appliquées afin de garantir la bonne marche de nos organisations et de renforcer leur crédibilité auprès des acteurs et des partenaires »
Cette session de renforcement des capacités s'inscrit dans la dynamique de professionnalisation et de structuration des filières engagée par le gouvernement. Elle concerne notamment plusieurs organisations reconnues du secteur, dont l'Interprofession avicole (IPRAVI), l'Interprofession porcine (INTERPORCI), l'Interprofession aquacole (INTERAQUA), Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI), l'Organisation interprofessionnelle des gros ruminants de Côte d'Ivoire (OIA Gros Ruminants) et l'Interprofession des petits ruminants (INTERPRU).
À l'ouverture des travaux, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, a rappelé le rôle stratégique des organisations interprofessionnelles dans la concertation, la régulation et la défense des intérêts des acteurs des différentes filières. Il a relevé plusieurs défis persistants, notamment les difficultés de gouvernance, les conflits de leadership, les insuffisances dans le fonctionnement des organes statutaires ainsi que les questions liées à la transparence et à la redevabilité.
« Je vous exhorte à faire un bon usage des enseignements qui seront tirés de cet atelier afin d'améliorer durablement la gouvernance de vos interprofessions »
Au-delà des acquis techniques attendus, cette rencontre a permis de réaffirmer la nécessité d'une gouvernance exemplaire au sein des interprofessions, condition essentielle à leur développement durable et à leur contribution effective à la croissance du secteur des ressources animales et halieutiques en Côte d'Ivoire.